Un monde lusophone dans vos bancs
La communauté portugaise de France compte parmi les plus anciennes de l'immigration européenne. Elle est très présente dans les paroisses catholiques, de la région parisienne au Nord et à Lyon. En Suisse romande, les Portugais forment l'une des plus grandes communautés étrangères, et au Luxembourg une part importante de la population. Les parents et les grands-parents ont souvent appris le français au travail, mais une homélie reste plus facile à recevoir dans la langue de leur enfance.
À cette immigration s'ajoutent les Brésiliens, de plus en plus nombreux en France, en Belgique et en Suisse, souvent dans des églises évangéliques ou dans des communautés catholiques charismatiques. Et il y a l'Afrique lusophone : des Angolais à Paris et à Bruxelles, des Cap-Verdiens en région parisienne et au Luxembourg, des Mozambicains, des Bissau-Guinéens. Pour beaucoup d'entre eux, le portugais est la langue de la Bible et de la prière.
Portugal ou Brésil : deux options
La liste des langues propose Português et Português (Brasil) séparément. Les deux se comprennent sans peine, mais l'accent, certains mots et la façon de s'adresser aux gens diffèrent. Vous pouvez activer les deux : chaque auditeur choisit celle qui lui ressemble. Les Angolais et les Cap-Verdiens se tournent en général vers la version du Portugal, les Brésiliens vers la leur.
Si votre église n'en veut qu'une, demandez aux familles. Activer les deux ne coûte pas plus cher en soi : une langue ne consomme des crédits que pendant qu'on l'écoute, et chaque version écoutée compte ses propres minutes.
Comment cela se passe
- 01Afficher le code QR
À l'écran avant la messe ou le culte, dans la feuille paroissiale, ou sur un carton à l'entrée avec la phrase « Leia o código para ouvir a homilia em português ».
- 02Choisir sa langue
L'auditeur ouvre la page d'écoute dans son navigateur et choisit Português ou Português (Brasil). Aucun compte n'est nécessaire.
- 03Écouter, lire, ou les deux
La voix traduite suit l'orateur avec quelques secondes de décalage. Ceux qui comprennent bien le français coupent la voix et lisent les sous-titres.
Les générations ensemble
Dans beaucoup de familles portugaises, les enfants et petits-enfants nés en France préfèrent le français. Avec la traduction sur les téléphones, toute la famille assiste à la même messe : les jeunes écoutent l'homélie en français, la grand-mère la suit en portugais dans son écouteur. Il n'est plus nécessaire d'attendre la messe en portugais du mois pour que chacun comprenne. Après la célébration, chacun peut demander le texte par e-mail dans sa langue, pour le relire ou l'envoyer à la famille restée au pays.
Ce qu'il faut savoir sur la qualité
La traduction rend bien la ligne d'une homélie ou d'une prédication, les prières et les annonces. Les noms bibliques, les noms de saints et le vocabulaire liturgique sont la partie la plus difficile. ChurchTranslate corrige les termes connus dans les sous-titres grâce à une liste de termes, mais un fidèle remarquera parfois un mot qu'un prêtre portugais n'emploierait pas. Pour une préparation au mariage ou un accompagnement dans le deuil, un interprète humain ou un membre lusophone reste préférable.
Le coût
Une messe de 60 minutes écoutée en portugais coûte 60 crédits. Si les deux versions sont écoutées, cela fait 120 crédits. Quatre dimanches avec les deux versions représentent environ 480 crédits : la formule Lite suffit tout juste, la formule Duo (100 € par mois, 960 crédits) laisse de la marge. Voir la page des tarifs et le guide sur les coûts.